Laisse tomber ton cartable
Range le livre, la description, la tradition, l'autorité, et prend la route pour découvrir toi-même.
Jiddu Krishnamurti

Accepte ce qui t'adviendra ; le Terrible et le Beau. Ne permet pas qu'on les sépare. Il suffit d'aller : nul sentiment n'est le plus loin. Proche est le pays qu'ils appellent vivre. Tu le reconnaîtra à sa gravité.
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ET SI ON ARRÊTAIT D'

J'ai bien compris qu'on ne serait jamais libéré de cette ***.
Jamais !
Vous savez pourquoi ? 
Non ? 
Tant pis pour vous. 
Je ne vous le dirai pas. 
C'est à vous à vous le dire à vous-même et à en tirer les conclusions qui s'imposent.

Je vous laisse avec cette citation :

Au nom du pèze, du fisc et du saint bénéfice, on essaye de nous détourner de nous-mêmes. Mais si tout le monde suivait sa propre voie, il n'y aurait pas de chômage : chacun trouverait sa place et aurait une tâche particulière à accomplir.

Julos Beaucarne

7.2.10 15:43


INTELLECT SUR DEVELOPPÉ

"L’intellect est cette faculté grâce à laquelle les humains peuvent connaître la matière, et donc aussi agir sur elle. C’est pourquoi ils s’appliquent à cultiver leur intellect et qu’il y a dans le monde tellement de gens instruits, capables et habiles. C’est bien, mais plus les humains s’orientent dans cette direction, plus ils acquièrent aussi les moyens de dominer les autres, de s’imposer à eux, de les asservir. On n’a qu’à observer comment ils se conduisent…
Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que l’instruction que l’on donne aux enfants et aux étudiants dans les écoles et les universités, ne s’adresse ni à leur cœur, ni à leur âme et encore moins à leur esprit, mais seulement à leur intellect ; et ils mettent cette instruction au service de leur nature inférieure qui se manifeste par l’égoïsme, l’ambition, la jalousie. Aucune des connaissances qu’ils reçoivent ne permet aux jeunes de travailler sur leur nature inférieure pour la dominer ; on leur fournit des armes sans leur donner l’idéal de s’améliorer, et alors, évidemment ils s’en servent pour satisfaire leurs appétits les plus grossiers."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

3.12.09 10:51



12.11.09 10:05


NEUROSCIENCES

Apprendre c'est éliminer.

Jean-Pierre Changeux, L'homme neuronal

7 mn 39s

10.11.09 13:09


HENRI LABORIT À PROPOS DE L'ÉDUCATION

Extrait de l'exposé d'Henri Laborit lu lors du Colloque organisé par les inspecteurs généraux de l'éducation nationale qui a eu lieu ensur le thème :

Réforme de pensée et système éducatif 

à la 2170e seconde

10.11.09 09:14


L'IGNORANCE

L'ignorance n'est point le manque de savoir, mais le manque de connaissance de soi ; sans connaissance de soi il n'est point d'intelligence. Contrairement au savoir, la connaissance de soi n'accumule pas; apprendre se fait d'instant en instant. Ce n'est pas un processus additif; dans le processus d'accumulation, il se forme un centre qui est celui du savoir, de l’expérience. Dans ce processus, qu'il soit positif ou négatif, il ne peut y avoir de compréhension. Le mouvement de la pensée, du sentiment, ne peut être compris, et il ne peut y avoir de connaissance de soi tant que subsiste l'intention d'amasser ou de résister. Il n'y a pas d'intelligence sans connaissance de soi. La connaissance de soi est un présent actif, non un jugement; toute autocritique implique une accumulation, une évaluation à partir d'un centre d'expérience et de savoir. C'est ce passé qui fait obstacle à la compréhension du présent actif. La poursuite de la connaissance de soi est un acte d'intelligence.
J. Krishnamurti
Carnets
11 septembre 1961 à Paris
3.10.09 09:01


ÇA FAIT FROID DANS LE DOS

Extrait de l'article publié dans le journal Le Monde du 06 juillet 2009 intitulé Le ministère sanctionne les enseignants qui n'appliquent pas les réformes :

Pour Philippe Meirieu, professeur des universités et figure emblématique du courant pédagogique, les sanctions étaient inéluctables : "A partir du moment où vous vous qualifiez de désobéisseur, une formulation assez maladroite, l'institution ne peut pas ne pas réagir. D'autant que les enseignants ont pour fonction symbolique de faire obéir leurs propres élèves."

L'école, ou/où, conjuguer à tous les temps, à toutes les personnes le verbe obéir...

 

9.7.09 10:18


LEÇON

(...) donner une leçon, c'est une pédagogie noire qui n'a jamais fonctionné (...)
Daniel Conh Bendit (à propos de Gaza)

Sortons ce bout de phrase du contexte dans lequel il a été prononcé.
Comme il résonne...

24.6.09 07:20



15.5.09 08:55


COMPTE-RENDU SUR LA GESTION DES LIMITES

En conclusion, on peut dire que l’autorité est un besoin primaire de l’être humain. C’est une violence fondamentale, nécessaire et indispensable à la construction de l’être humain en devenir qu’est l’enfant.

Intégralité du texte

7.1.09 21:39


19.12.08 17:53


5.12.08 20:42


ÉDUCATION : 220 000 EUROS PAR AN POUR SURVEILLER L'OPINION

Source :  Par Chloé Leprince | Rue89 | 09/11/2008 | 17H24

Le ministère veut renforcer la surveillance de ses fonctionnaires trop critiques. Témoignages de réfractaires à la base élèves.

Xavier Darcos, déjà très décrié pour ses saillies sur les couches à la maternelle et ses 11 900 suppressions de postes, ne pouvait pas mieux s'y prendre pour crisper davantage les enseignants: depuis quelques jours circule sur le Net un document officiel de huit pages intitulé "Cahier des clauses particulières - Objet: veille de l'opinion".

Appel d'offre du ministère de l'Education nationale.Ce document, qui relève d'un appel d'offre, émane de la délégation à la Communication du ministère de l'Education nationale et date du 15 octobre, soit il y a trois semaines:

"Article 1: Les présents marchés portent sur la veille de l'opinion dans les domaines de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. (...)

Article 4 : Chaque marché est conclu du 1er janvier 2009 jusqu'au 31 décembre 2009."

C'est un peu plus loin que la volonté des ministères concernés apparait le plus explicitement ("description des prestations":

"Le dispositif de veille vise, en particulier sur Internet, à:

  • identifier les thèmes stratégiques (pérennes, prévisibles, émergents)
  • identifier et analyser les sources stratégiques ou structurant l'opinion
  • repérer les leaders d'opinion, les lanceurs d'alerte, et analyser leur potentiel d'influence et leur capacité à se constituer en réseau
  • décrypter les sources des débats et leur mode de propagation
  • anticiper les risques de contagion et de crise.

En clair: le ministère de l'Education nationale va débourser 100 000 euros par an, et celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, 120 000 euros, pour surveiller l'opinion dans la Toile.

Suit une liste des espaces à surveiller de plus près, blogs et sites participatifs notamment, auxquels s'ajoutent, selon les termes de l'appel d'offre, médias traditionnels, dépêches d'agences, baromètres et enquêtes annuelles.

Non, ce n'est pas un canular: sur le site du Journal officiel, on retrouve bien cet appel d'offre pour le marché public de la veille de l'opinion parmi les personnels de l'Education nationale.


Aussi spectaculaire soit-elle, cette volonté d'identifier les leaders de la contestation n'est pas nouvelle. C'est en tous cas ce dont témoignait samedi une vingtaine de directeurs d'école réfractaires, réunis à Paris pour une journée de travail sur le fichier base-élèves.

Dans le Lot, quarante réfractaires à la base élève en avril, quatre aujourd'hui

Au total, cette toute première journée de coordination nationale, qui réunissait une vingtaine de collectifs départementaux, a rassemblé 75 personnes, dont de nombreux parents d'élèves. Leur but: faire le point sur "le fichage des enfants", notamment depuis le nouveau décret qui est venu modifier le contenu du fichier le 1er novembre dernier.

Mais aussi soutenir les directeurs d'écoles récalcitrants. Car le ministère met la pression sur ces derniers résistants au fichier, parfois quatre ans après le lancement de la base-élèves dans leur zone. Ils le disent d'ailleurs eux-mêmes, à l'instar de Jean:

"Entre une entrée en vigueur morcellée et le discours moderniste qui allait avec, le ministère a réussi à émietter la contestation. Le milieu enseignant a fini par entrer dedans honteusement. Dans le Lot, nous étions quarante directeurs d'école réfractaires en avril, dix en juillet, et seulement quatre aujourd'hui. Il était temps de monter au front nationalement alors que certains renonçaient parce qu'ils se sentaient lâchés."

Jean, à trois ans de la retraite, enseigne depuis trente-trois ans et gagne 2600 euros net. Directeur depuis plus de vingt ans, il travaille dans de "très petites écoles" et est aujourd'hui à la tête d'une classe unique:

"Dans les petites écoles, on suit les enfants pendant cinq ans, on a une relation beaucoup moins administrative au terrain. Or la Base-élèves et le fichage des élèves, c'est la mise à mort d'un encadrement que le ministère juge trop humaniste. J'en fais une question de principe et accepter de ficher mes élèves, ce serait comme un reniement à la fin de ma carrière."

Pression financière et menaces de fermetures de classes

Parce qu'il s'oppose, Jean y perd financièrement: pour faire taire la bronca contre le fichier base-élèves et ses scories (comme le numéro d'identifiant qui immatricule les enfants jusqu'à… 35 ans), la hiérarchie de l'Education nationale a décidé de sanctionner sur la fiche de paye.

Pour l'instant, le directeur d'école du Lot a eu deux retenues sur salaire, à raison d'un trentième du brut, soit environ 104 euros de moins à chaque fois. Une folie militante?

"Avant cela, je n'avais jamais eu de conflit dur avec l'inspection d'académie, j'étais bien noté et j'avais acquis une certaine légitimité: on me fait venir à l'IUFM! J'étais comme un dinosaure endormi, rangé des voitures en ce qui concerne le militantisme. Mais pour moi cette lutte-ci est encore plus fondamentale que toutes les autres, même celles pour les suppressions de postes."

Mireille, elle, est à la retraite depuis l'été, mais a ferraillé contre la base-élèves pendant deux ans depuis le Vercors, où elle était directrice d'école. Elle raconte que, lors d'une réunion publique organisée dans un village par des parents, la hiérarchie académique lui a ordonné de se taire, en la menaçant de sanctions. Elle n'en a rien fait et a même déposé un recours devant le Conseil d'Etat, cosigné d'un parent d'élèves. L'audience devant le Conseil d'Etat aura lieu le 26 novembre.

"On immatricule des enfants de cinq ans pour les trente-cinq années suivantes!"

Mireille, contrairement aux autres, n'a jamais vu son salaire amputé mais raconte que certains directeurs d'école commencent à flancher. Ainsi, cette instit rennaise qui a renoncé à un poste de direction à force de pressions. Ou encore ce courrier de l'inspection d'académie du Lot, que Rue89 s'est procuré, qui menace les directeurs d'école de fermer des classes:


Les parents d'élèves prennent le relais

Les enseignants mobilisés l'assurent: l'avenir de la contestation contre le fichage est dans les mains des parents d'élèves. Samedi, Rue89 a rencontré deux mères et un père, qui avaient fait le déplacement à Paris depuis l'Ille-et-Vilaine et le Lot. Extraits:

Mathilde: "Ça fait quatre ans que base élèves existe en Ille-et-Vilaine. Que sont devenues les informations enregistrées avant que le décret ne vienne modifier les champs du fichier, comme par exemple la nationalité, le lieu de naissance ou la catégorie sociale? Le ministère refuse d'apporter la preuve de la destruction de ces fichiers."

Maryline: "L'Etat utilise l'obligation scolaire à partir de six ans pour ficher toute la population. Mais pourquoi ma fille de trois ans devrait-elle avoir un matricule et rendre des comptes à la société? Parce que je le refusais, on m'a menacée de refuser d'inscrire ma fille."

Philippe: "Les modalités ont été si différentes d'un département à l'autre voire d'un canton à l'autre, que ça a renforcé notre suspicion. Même s'ils ont supprimé des champs, ce fichier existe, et personne ne peut nous répondre sur ce qu'il va devenir."

"Le premier constat des saisies des élèves fait apparaître une diminution de l'ordre de cinq cents élèves par rapport à l'an dernier. Je rappelle que le constat arrêté au niveau académique et national sur lequel s'appuiera le travail de préparation de rentrée, notamment pour les suppressions et créations d'emplois, est celui de la base élèves."

Christophe, lui, promet de tenir bon. Directeur dans la Vienne, il avait pris contact avec Rue89 il y a plusieurs semaines mais hésitait à s'exprimer au grand jour (même s'il est syndiqué. Comme d'autres, il a subi des pressions. Par oral, on l'a menacé de sanctions de l'ordre d'une journée de salaire retenue par journée réfractaire. Sachant qu'il n'a pas flanché depuis la rentrée de septembre, la fronde commençait à peser cher: Christophe, six ans au compteur, gagne 1700 euros par mois.

Finalement,la pénalité sera la même que pour les autres: un trentième par lettre d'injonction. Sorti de l'anonymat, il espère mobiliser à nouveau:

"La base-élèves et le numéro d'immatriculation des enfants sont devenus des sujets tabous. Quand on en parle, on dirait que les collègues ne sont pas fiers, ils préfèrent regarder ailleurs."

En écho, Jean, pour qui les menaces verbales se sont transformées en retenue d'un trentième par injonction écrite, s'interroge : "comment la profession a pu basculer là-dedans?"

En juin, Darcos a parlé à l'Assemblée de "fichier liberticide". Depuis, ils disent qu'ils sont revenus en arrière en supprimant certains champs. Mais c'est un écran de fumée, car ce que nous avons fini par comprendre, c'est que c'est le numéro d'identifiant qui est le plus problématique. On immatricule des enfants de cinq ans pour les trente-cinq années suivantes!"

Côté ministère, on espère faire taire la contestation en affirmant que des modifications ont bien été faites dans le fichier, après que le ministre avait reconnu certains écueils à l'ancienne mouture, le 13 juin dernier.

Photo: Nicolas Sarkozy en visite dans une école primaire de Distre en juin 2008 (Stephane Mahe/Reuters).


Addendum lundi 10 novembre, à 23h36 : Le ministère de l'Education nationale, lors d'un entretien postérieur à la publication de cet article, a tenu à préciser qu'il s'agissait en fait d'une surveillance qui remonte à 2006, mais qui a simplement mué, notamment cette année, vers une veille accrue sur le Net, évolution du militantisme oblige. L'équipe de Xavier Darcos précise par ailleurs que "tous les grands ministères ont un budget alloué à la veille de l'opinion".

 

14.11.08 08:52


IMPOSER - EXIGER

Ne pas imposer aux autres ce qu'on est incapable de faire soi-même.
Ne pas exiger des autres ce qu'ils sont incapables de faire eux-mêmes.

Parole de maître Hsing Yun
13.11.08 11:16


ÉGALITÉ

On dit aux enfants :
- travaille bien à l'école
Sous-entendu, si tu ne veux pas rester ou finir au bas de l'échelle.
Et pourtant, chacun se plaît à dire, à croire et à faire croire que l'école, c'est l'égalité des chances...
De quelle égalité parlons-nous et de quelles chances ?
Après l'échelle, l'ascenceur social.
S'il y en a qui montent est-ce que ça suppose que pour ça d'autres doivent descendre ?
10.11.08 13:13


ÉCOLE À LA MAISON

Ecole à la maison

Auteur : Pierre Gauer

Marie-Sandrine Sgherri nous propose une analyse intéressante dans  LE POINT du 24 janvier 2008 sur l'école à la maison .
Les motivations sont nombreuses et les témoignages variés, "On s'imaginait pourtant que seules des familles privilégiées sur le plan culturel et matériel pouvaient se permettre une telle expérience.Celles dont les mamans pouvaient par exemple ne pas travailler. Il n'en est rien".

Phénomène non marginal qui ne peut effectivement qui ne peut effectivement résoudre simplement la crise de l'école comme le suggère dans son témoignage Pierre-Gilles de Gennes, Prix Nobel de physique 1991: Prix Nobel de physique 1991 « Je me pose parfois sérieusement la question de savoir si, actuellement, à nombre d'enseignants égal [...] il ne serait pas préférable de prendre les gens individuellement une heure ou deux par jour, [...] plutôt que de soumettre chaque gamin à la moulinette de la classe. [...] ».

Pourtant les motivations sont souvent liés à un échec de l'institution incapable de répondre aux attentes légitimes des parents et qui ne sont pas forcément dans une logique de marginalisassion sociale.

Source : Lire et écrire.org

9.11.08 08:41


TRAQUE ET RÉPRESSION DES CORPS À L'ÉCOLE

La liberté des enfants de circuler seuls dans leur propre école n’a jamais été autant en péril ; la plupart du temps, on interdit aux enfants de « monter » (en classe) ou de descendre  « seuls » (alors qu’ils sont en groupe : le terme « seul », en milieu scolaire signifie toujours « sans surveillance », ce qui est une curieuse conception à la fois de la solitude, comme de l’autonomie)
 
• Cette limitation de liberté de circulation concerne également de plus en plus souvent le droit de se rendre seul aux toilettes quand on en a envie (le libre pipi comme l’appellent les enseignants Freinet) et non pas quand cela est permis ; cette interdiction/ limitation qui est toujours vécue comme une violence par les enfants est en fait un  retour : dans les années 60, c’était au nom du devoir de maîtrise des vessies, que cette interdiction était fréquente ; de nos jours c’est souvent un autre motif qui est invoqué : le « risque », voire le danger fantasmé que pourrait courir l’enfant en se rendant aux toilettes ; dans les faits, les enseignants mettent plutôt en avant la peur de leur mise en cause pénale en cas d’accident. Cette tendance à la censure des droits des enfants par la peur des enseignants d’être mis eux-mêmes en cause a été largement alimentée par la médiatisation de poursuites judiciaires ces dix dernières années.
 
• La liberté de jouer est également largement bafouée : nombre d’écoles interdisent les ballons, en cuir d’abord également souvent en plastique et parfois même en mousse, et là, toujours, encore, sont mis en avant des soucis de prévention de « risques » et d’éventuelles mises en cause. Dans nombre d’écoles, les enfants n’ont pas le droit de descendre dans la cour en cas de neige ; les enseignants ont trop peur de l’excitation de leurs élèves et de la mise en danger de ceux-ci qui en découlerait. Dans d’autres encore, la cour est interdite, ou du moins certaines portions de celle-ci, quand les feuilles des arbres jonchent le sol, en automne ; ailleurs c’est pendant la période des marrons, le risque alors mis en avant est la propension de ces marrons d’être utilisés comme projectiles éventuels.
 
L’architecture est revisitée à l’occasion de ce « sécuritarisme des corps » ; les écoles qui disposaient d’une vaste cour, ont souvent, de par la décision volontaire de leur équipe demandé à réduire la surface, ou du moins à interdire l’accès de certaines zones à leurs élèves ; certaines écoles disposant de pelouses, voire de jardins, les ont définitivement clôturés et abandonnés.
 

Lire l'intégralité de l'article :

 (cliquer dans la rubrique Nouveautés)
 
26.10.08 15:46


L'ÉDUCATION À LA SURVEILLANCE DU CITOYEN

"la sécurité est très souvent vécue dans nos sociétés démocratiques comme une atteinte aux libertés individuelles, il faut donc faire accepter par la population les technologies utilisées et parmi celles-ci la biométrie, la vidéosurveillance et les contrôles. Plusieurs méthodes devront être développées par les pouvoirs publics et les industriels pour faire accepter la biométrie. Elles devront être accompagnées d’un effort de convivialité par une reconnaissance de la personne et par l’apport de fonctionnalités attrayantes ...l’éducation dès l’école maternelle, pour (que) les enfants utilisent cette technologie pour rentrer dans l’école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants s’identifieront pour aller chercher les enfants."

Lire la note

18.9.08 23:55


CROISSANCE

Un homme vit un jour un papillon qui émergeait lentement et avec peine  de son cocon ; trop lentement au gré de cet homme.
Il commença alors à souffler doucement sur le cocon. La chaleur de son souffle accéléra le processus, mais ce qui émergea du cocon ce n'était pas un papillon, mais une créature aux ailes incomplètes.
On ne peut pas accélrer le processus de croissance à quelques niveau que ce soit ; on ne peut que le perturber.

Anthony de Mello - One minute Wisdom - 

13.4.08 18:03


24.3.08 23:37


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